Top 10 des plus grands présidents américains
Georges Bush
George Walker Bush (Écouter), né le 6 juillet 1946, fils de George Herbert Walker Bush et de sa femme, née Barbara Pierce, est le 43e président des États-Unis, en fonction du 20 janvier 2001 au 20 janvier 2009. Membre du Parti républicain, il est élu deux fois gouverneur de l’État du Texas (entre 1994 et 1998 puis entre 1998 et 2000), date à laquelle il quitte son poste de gouverneur à la suite de sa victoire, fortement disputée, à l'élection présidentielle1. Il est élu président pour un second mandat le 2 novembre 2004. Ses présidences sont, entre autres, marquées par les attentats terroristes du 11 septembre 2001, par la politique internationale dite de « guerre contre le terrorisme », par les guerres en Afghanistan et en Irak, par l'adoption par le Congrès des États-Unis du Patriot Act et la création du département de la sécurité intérieure, puis par la crise des subprimes et le plan Paulson mis en place pour faire face à la crise financière de 2008 à la fin de son mandat.
William
William Jefferson Clinton, né William Jefferson Blythe III, plus communément appelé Bill Clinton, né le 19 août 1946 à Hope (Arkansas), fut le quarante-deuxième président des États-Unis. Il a été élu pour deux mandats de 1993 à 2001. Symbole des Nouveaux démocrates, ouvert à la déréglementation dans les secteurs de l'agriculture et des télécommunications, son mandat est marqué par la plus longue période d'expansion économique en temps de paix de l'histoire moderne américaine1, par la ratification de l'ALENA (Accord de libre échange nord-américain)2, par l'intervention de l'armée américaine en Haïti, par les accords d'Oslo, par l'intervention des troupes de l'OTAN dans la guerre du Kosovo, par le premier attentat contre le World Trade Center à New York (1993) et par les attentats contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie. Il est aussi marqué par un certain nombre d'affaires comme le Scandale Whitewater et celui de l'affaire Lewinsky, qui lui vaut d'être l'objet devant le Congrès d'une procédure d'impeachment qui n'aboutit pas. Sa présidence s'est déroulée avec un Congrès dominé par les Républicains à partir de janvier 1995. Le 19 mai 2009, il est nommé émissaire spécial de l'ONU pour Haïti par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.
William "BILL" Clinton
William Jefferson Clinton, né William Jefferson Blythe III, plus communément appelé Bill Clinton, né le 19 août 1946 à Hope (Arkansas), fut le quarante-deuxième président des États-Unis. Il a été élu pour deux mandats de 1993 à 2001. Symbole des Nouveaux démocrates, ouvert à la déréglementation dans les secteurs de l'agriculture et des télécommunications, son mandat est marqué par la plus longue période d'expansion économique en temps de paix de l'histoire moderne américaine1, par la ratification de l'ALENA (Accord de libre échange nord-américain)2, par l'intervention de l'armée américaine en Haïti, par les accords d'Oslo, par l'intervention des troupes de l'OTAN dans la guerre du Kosovo, par le premier attentat contre le World Trade Center à New York (1993) et par les attentats contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie. Il est aussi marqué par un certain nombre d'affaires comme le Scandale Whitewater et celui de l'affaire Lewinsky, qui lui vaut d'être l'objet devant le Congrès d'une procédure d'impeachment qui n'aboutit pas. Sa présidence s'est déroulée avec un Congrès dominé par les Républicains à partir de janvier 1995. Le 19 mai 2009, il est nommé émissaire spécial de l'ONU pour Haïti par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.
William Mckinley
William McKinley (29 janvier 1843 - 14 septembre 1901) fut le 25e président des États-Unis du 4 mars 1897 jusqu'à sa mort. McKinley présida à la victoire américaine lors de la guerre hispano-américaine, augmenta les droits de douane pour soutenir l'industrie américaine et maintint les États-Unis dans l'étalon-or contre les propositions inflationnistes. L'administration de McKinley s'acheva par son assassinat en septembre 1901 mais sa présidence marqua le début de la domination politique du parti républicain qui dura jusque dans les années 1930. McKinley commença la Guerre de Sécession en tant que simple soldat et la termina avec le grade de major breveté. Après la guerre, il s'installa à Canton dans l'Ohio où il commença une activité de juriste et se maria avec Ida Saxton. En 1876, il fut élu au Congrès où il devint le spécialiste républicain des droits de douane protectionnistes qui selon lui apporteraient la prospérité. Sa proposition d'augmenter fortement les droits de douane dans le McKinley Tariff fut très critiquée et la controverse associée au gerrymandering démocrate lui coutèrent son siège lors des élections de 1890. Il fut élu au poste de gouverneur de l'Ohio en 1891 et en 1893 où il essaya d'équilibrer les intérêts du capital et ceux des travailleurs. Avec l'aide de son proche conseiller Marcus Hanna, il obtint la nomination républicaine pour l'élection présidentielle de 1896 dont l'enjeu principal fut la crise économique qui frappait le pays. Il battit son adversaire démocrate, William Jennings Bryan, en défendant une "monnaie saine" et en promettant que des droits de douane élevés restaureraient la prospérité. La présidence de McKinley fut marquée par une rapide croissance économique. Il défendit le Dingley Act de 1897 destiné à proteger les industries américaines de la compétition étrangère et en 1900 il obtint le passage du Gold Standard Act mettant fin au bimétallisme. McKinley essaya de persuader l'Espagne d'accorder l'indépendance à Cuba alors en pleine révolution mais après l'échec des négociations, il mena les États-Unis dans la guerre hispano-américaine. La victoire américaine fut rapide et décisive et dans le traité de Paris de 1898, l'Espagne transféra le contrôle de ses colonies de Porto Rico, Guam et des Philippines aux États-Unis ; Cuba devait devenir indépendant mais en réalité, il devint un protectorat américain. La république d'Hawaï, alors indépendante, rejoignit les États-Unis en 1898 avec le statut de territoire. McKinley fut réélu contre Bryan en 1900. Le président McKinley fut assassiné par un anarchiste en septembre 1901 et son vice-président, Theodore Roosevelt, lui succéda. Les historiens considèrent la victoire de McKinley en 1896 comme un tournant de la politique américaine qui marqua le début de l'ère progressiste dominée par le parti républicain. McKinley est généralement placé dans le milieu du classement des présidents américains.
Theodore roosevelt
Theodore Roosevelt ˈroʊzəvelt (27 octobre 1858 à New York - 6 janvier 1919 à Oyster Bay, État de New York) est un homme politique américain, vingt-sixième président des États-Unis de 1901 à 1909. Il fut également historien, naturaliste, explorateur, écrivain et soldat. Membre du Parti républicain, il fut successivement chef de la police de New York (1895-1897), adjoint du secrétaire à la Marine (1897-1898), engagé volontaire dans la guerre hispano-américaine de 1898 où il s'illustre à la tête de son régiment de cavalerie, les Rough Riders à la bataille de San Juan et enfin gouverneur de l'État de New York (1898-1900). Vice-président des États-Unis sous le mandat de William McKinley, il lui succède après son assassinat par un anarchiste, et termine son mandat du 14 septembre 1901 au 3 mars 1905. Teddy Roosevelt entama ensuite son propre mandat présidentiel qu'il termina le 3 mars 1909. Conformément à ses engagements, il ne sollicita pas en 1908 le renouvellement de son mandat présidentiel. Plus jeune président des États-Unis1, son mandat est notamment marqué, sur le plan international, par sa médiation dans la guerre russo-japonaise, qui lui vaudra le prix Nobel de la paix et le soutien à la première conférence de La Haye en ayant recours à l'arbitrage pour résoudre un contentieux opposant les États-Unis au Mexique. Sa politique dite du Big Stick (gros bâton), puis l'affirmation du corollaire Roosevelt à la doctrine Monroe, justifie la prise de contrôle par les États-Unis du canal de Panama. En politique intérieure, son mandat est marqué par une politique volontariste de préservation des ressources naturelles et par l'adoption de deux lois importantes sur la protection des consommateurs, l'Hepburn Act de 1906, qui renforçait les pouvoirs de la Commission de commerce entre États et le Pure Food and Drug Act de 1906, qui fondait la Food and Drug Administration. En 1912, mécontent de la politique de son successeur, le président républicain William Howard Taft, il se présente comme candidat du mouvement progressiste. S'il remporte plus de suffrages que le président Taft, il divise le camp républicain et permet l'élection du candidat démocrate Woodrow Wilson à la présidence des États-Unis. L'effigie de Roosevelt a été reproduite sur le mont Rushmore au côté des présidents George Washington, Thomas Jefferson et Abraham Lincoln.
Barack Obama
Barack Hussein Obama II, né le 4 août 1961 à Honolulu, dans l'État d'Hawaï1, est le 44e et actuel président des États-Unis. Fils d'un Kényan noir et d'une Américaine blanche du Kansas2 de souche irlandaise, il est le premier Afro-Américain ayant accédé à la présidence des États-Unis. Son parcours a suscité chez les électeurs comme dans les médias du monde entier un grand intérêt. Né à Hawaï, élevé plusieurs années en Indonésie, diplômé de l'Université Columbia et de la Faculté de droit de Harvard, il est, en 1990, le premier Afro-Américain à présider la prestigieuse Harvard Law Review, événement historique dans un pays qui a connu une ségrégation raciale jusque dans les années 1960. Après avoir été travailleur social, plus spécifiquement « organisateur de communauté » (community organizer en anglais), dans les quartiers sud de Chicago durant les années 1980, puis avocat en droit civil à sa sortie d'Harvard, il enseigne le droit constitutionnel à l'Université de Chicago de 1992 à 2004. Barack Obama entre en politique en 1996 : il est élu au Sénat de l'Illinois où il effectue trois mandats, de 1997 à 2004. Il connaît l’échec lors de sa candidature à l’investiture du Parti démocrate pour la chambre des représentants en 2000 mais l'obtient en mars 2004 pour le Sénat des États-Unis. Barack Obama se distingue notamment par son opposition précoce à la guerre lancée par George W. Bush en Irak et par le discours qu’il prononce en juillet 2004 lors de la convention démocrate qui désigne John Kerry comme candidat à la présidence, prestation remarquée qui le fait connaître pour la première fois au plan national. Élu sénateur des États-Unis en novembre 2004, il déclare sa candidature à l’investiture démocrate pour la présidence des États-Unis le 10 février 2007 à Springfield. Il remporte les primaires face à Hillary Clinton et est officiellement désigné candidat lors de la convention de son parti à Denver, le 27 août 2008. Après avoir remporté avec 52,9 % des voix et 365 grands électeurs, le 4 novembre 2008, l'élection présidentielle contre le républicain John McCain3, Barack Obama entre en fonction le 20 janvier 2009. Sa présidence intervient dans un contexte de guerre en Irak, de guerre en Afghanistan, de crise au Moyen-Orient, d'importante récession de l'économie américaine et de crise financière et économique mondiale. Le 9 octobre 2009, il reçoit le prix Nobel de la paix4. Durant son mandat, Barack Obama promulgue notamment un plan de relance économique en février 2009, la loi sur l’allègement d’impôts, le renouvellement d’autorisation des assurances-chômages et les créations d’emplois, celle sur la protection des patients et des soins abordables ainsi qu’une réforme de la régulation financière en 2010. En termes de politique étrangère, il retire progressivement les troupes américaines d’Irak, augmente celles présentes en Afghanistan et signe un traité de contrôle des armements avec la Russie. Il commande également l'opération qui aboutit à la mort d'Oussama Ben Laden, tué par les forces spéciales américaines à Abbottabad au Pakistan le 1er mai 2011. Le 4 avril 2011, Barack Obama annonce qu'il est candidat à sa succession lors de l'élection présidentielle de 20125.
Jhon F.Kennedy
John Fitzgerald « Jack » Kennedy, né le 29 mai 1917 à Brookline (Massachusetts) et mort le 22 novembre 1963 à Dallas (Texas), est le 35e président des États-Unis. Entré en fonction le 20 janvier 1961 à l'âge de 43 ans, il est assassiné le 22 novembre 1963 à l'âge de 46 ans. Plus jeune président élu1, il est aussi le plus jeune à mourir en cours de mandat, assassiné moins de trois ans après son entrée à la Maison Blanche. Il reste aujourd'hui le seul président américain de religion catholique. En raison de son énergie, de son charisme, de son style et de ses qualités présumées de chef pendant la guerre froide, mais aussi en raison de son assassinat, JFK reste l'un des personnages les plus populaires du xxe siècle, tandis que son assassinat reste pour beaucoup un mystère des plus controversés.
Thomas jefferson
Thomas Jefferson, né le 13 avril 1743 à Shadwell, une plantation de la famille Jefferson dans le Comté d'Albemarle, et mort le 4 juillet 1826 à Monticello, a été le troisième président des États-Unis, de 1801 à 1809. Cet homme d'État était également philosophe, agronome, inventeur, architecte, et il ne cachait pas ses sympathies francophiles. Jefferson était attaché aux Droits de l'homme, pour lesquels il lutta au sein de son État et du pays. Il faisait partie de l'élite des Lumières, et a connu les plus grands esprits de son temps. Rédacteur d'une partie de la Déclaration d'indépendance, il doubla la superficie des États-Unis par l'achat de la Louisiane.
Abraham Lincoln
Abraham Lincoln (12 février 1809 – 15 avril 1865 à Washington) est le seizième président des États-Unis. Il est élu pour deux mandats de quatre ans en 1860 et 1864 sans terminer ce dernier. Il est le premier président républicain de l'histoire du pays. Son nom est associé à la guerre de Sécession et à l’abolition de l'esclavage. Il meurt assassiné à la suite d'un complot émanant de partisans confédérés au début de son second mandat. Lincoln est un petit avocat de province sans expérience qui devient à la fois un homme politique et un chef militaire efficace au moment où les États-Unis traversent la plus grande crise de leur histoire. L’élection d’un Républicain anti-esclavagiste entraîne immédiatement la création des États confédérés d'Amérique formé de 11 États esclavagistes et, peu après, la Guerre de Sécession. Après des revers initiaux, l’armée des États-Unis sous le commandement du général Ulysses S. Grant prend le dessus. Lincoln rédige la proclamation émancipant les esclaves et signe le 13e amendement abolissant l’esclavage. Dans son discours d’investiture au début de son second mandat, il se montre conciliant envers les États de l’ex-Confédération et lance un programme de reconstruction qui ne vit pas le jour en raison de son assassinat par John Wilkes Booth, partisan sudiste.
Georges Washington
George Washington (22 février 17321 - 14 décembre 1799) est le chef d’état-major de l’Armée continentale pendant la guerre d’indépendance (1775-1783) avant d'être le premier président des États-Unis (1789-1797). Né à Pope's Creek dans la colonie britannique de Virginie, il est l'un des planteurs les plus riches de la région sur son domaine de Mount Vernon. Grâce à sa participation à la guerre de Sept Ans (1756-1763), il devient rapidement célèbre des deux côtés de l'Atlantique et s'intéresse aux questions politiques. Son engagement dans la Révolution américaine ainsi que sa réputation le portent au poste de commandant des troupes américaines, qu'il organise et mène à la victoire finale, avec l'aide des Français, sur la métropole britannique. Après le conflit, il participe à la rédaction de la Constitution américaine et fait l’unanimité lors de la première élection présidentielle. Pendant ses deux mandats, George Washington montre ses qualités d'administrateur habile, malgré les difficultés internes et la guerre en Europe. Il a laissé son empreinte sur les institutions du pays et sur l’histoire nationale. Considéré comme l'un des Pères fondateurs des États-Unis par les Américains, George Washington a fait l'objet de nombreux hommages depuis la fin du xviiie siècle : son nom a été donné à la capitale des États-Unis, à un État du nord-ouest de l'Union, ainsi qu'à de nombreux sites et monuments. Son effigie figure depuis 1932 sur la pièce de 25 cents (quarter) ainsi que sur le billet d'un dollar2
Martin Van Buren
Martin Van Buren, né le 5 décembre 1782 à Kinderhook dans l'État de New York et mort le 24 juillet 1862 dans sa ville natale, est un juriste et un homme politique américain, devenu le huitième président des États-Unis. Elu pour un mandat, de 1837 à 1841, il succède à Andrew Jackson, dont il fut le vice-président, pendant le second mandat de ce dernier, de 1833 à 1836. Né après la Déclaration d'indépendance, il est le premier Président ayant la nationalité américaine depuis sa naissance. De plus, sa famille étant originaire des Pays-Bas, il est également le premier à ne pas être pas de souche britannique, et le second issu d'un milieu modeste.
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